Fragment 510573

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If Oxylus son of Orius had begotten it on his sister Hamadryas,

Original French:  Si Oxylus filz de Orius l’euſt de ſa ſoeur Hamadryas engendrée,

Modern French:  Si Oxylus filz de Orius l’eust de sa soeur Hamadryas engendrée,



Notes

Balanus

Balanus

Ortus sanitatis. Mainz, Germany: Jacob Meydenbach, 1491. 32v. University of Cambridge Digital Library

Balanus (text)

Balanus (text)

Ortus sanitatis. Mainz, Germany: Jacob Meydenbach, 1491. 32v. University of Cambridge Digital Library

Oxylus

Voiez Athénée, l. 3 chap. 3.

Rabelais, François (ca. 1483–1553), Œuvres de Maitre François Rabelais. Publiées sous le titre de : Faits et dits du géant Gargantua et de son fils Pantagruel, avec la Prognostication pantagrueline, l’épître de Limosin, la Crême philosophale et deux épîtres à deux vieilles de moeurs et d’humeurs différentes. Nouvelle édition, où l’on a ajouté des remarques historiques et critiques. Tome Troisieme. Jacob Le Duchat (1658–1735), editor. Amsterdam: Henri Bordesius, 1711. p. 263. Google Books

Oxylus

Oxylus, &c.] See Athenaeus l. iii, c. iii

Rabelais, François (ca. 1483–1553), The Works of Francis Rabelais, M.D. The Third Book. Now carefully revised, and compared throughout with the late new edition of M. Le du Chat. John Ozell (d. 1743), editor. London: J. Brindley, 1737.

Oxylus

Voiez Athénée, l. 3 chap. 3. (L.)

Rabelais, François (ca. 1483–1553), Œuvres de Rabelais (Edition Variorum). Tome Cinquième. Charles Esmangart (1736–1793), editor. Paris: Chez Dalibon, 1823. p. 278. Google Books

Oxylus

Voy. Athénée, l. III, c. III.

Rabelais, François (ca. 1483–1553), Œuvres de F. Rabelais. Nouvelle edition augmentée de plusieurs extraits des chroniques admirables du puissant roi Gargantua… et accompagnée de notes explicatives…. L. Jacob (pseud. of Paul Lacroix) (1806–1884), editor. Paris: Charpentier, 1840. p. 309.

Oxylus

Légend tirée d’Athénée (Banquet, 3, 78). Oxylus, fils d’Orius, eut de sa sœur Hamadryas huit filles qui furent les Hamadryades, et présidèrent à divers arbres. Les noms d’arbres sont dès lors féminins dans l’original. Rabelais, sans y prendre garde, en a tradiuit la majeure partie par des noms masculins, et parfois arbitraires: si l’on retrouve Ampelos dans la vigne, Sikê dans le figuier, Carya dans le noyer, Ptelea dans l’ulmeau ou orme (Hœfer y veut voir un peuplier), par contre Balanos n’est peut-être pas le chêne comme le prétent Rabelais, mais quelque arbre glandifère indéterminé (on a pensé au Myrobalan); et il n’est pas davantage prouvé qu’Orea soit la nymphe du hêtre, comme le veulent les Anciens, ou celle du Fenabrégue que Rabelais endend lui dédier. (Cf. A. Garrigues, A propos d’un passage de la botanique de Rabelais, L’association médicale, october, 1923, p. 219-222). (Paul Delaunay)

Rabelais, François (ca. 1483–1553), Oeuvres. Édition critique. Tome Cinquieme: Tiers Livre. Abel Lefranc (1863-1952), editor. Paris: Librairie Ancienne Honoré Champion, 1931. p. 364. Internet Archive

Hamadryas

C’est la légende des Hamadryades (nymphes des arbres) , raconté par Athénée, Banquet, III, 78; cf. Gyraldi, Syntagma de deis gentium, Bâle, 1555, 170. L’ulmeau (l’orme) « feut grand Chirurgien en son temps », sans doute parce que les Anciens corrigeaient les enfants et les esclaves avec des verges d’orme (d’ou l’adjectif ulmi-tribus).

Rabelais, François (ca. 1483–1553), Le Tiers Livre. Edition critique. Michael A. Screech (b. 1926), editor. Paris-Genève: Librarie Droz, 1964.

Oxylus et les hamadryas

D’après Athénée, Banquet des Sophistes, III, 78. Oxylos, fils d’Oréios, épousa sa propre sœur et eut avec elle des nymphes d’arbres ou hamadryades: Carya, Balanos, Crania, Moréa, Aegiros, Ptéléa, Ampélos, Sycé. La fénabrègue, ou fabréguier, est le micocoulier.

Rabelais, François (ca. 1483–1553), Le Tiers Livre. Edition critique. Jean Céard, editor. Librarie Général Français, 1995. p. 462.

hamadryad

hamadryad. Also in Lat. form hamadryades [adaptation of Latin Hamadryas, adopted from Greek Amadruaj, chiefly in pleural, wood-nymphs, formed on ama together with + druj tree]

Greek and Latin Mythology. A wood-nymph fabled to live and die with the tree which she inhabited.

C. 1386 Chaucer Knight’s Tale 2070 In whiche they woneden in reste and pees Nymphus, ffawnes, and Amadrides [v. rr. amadries, Amadryes].

1390 John Gower Confessio amantis II. 336 With suche, as Amadriades Were cleped wodemaidens tho.

1590 Edmund Spenser Faerie Queene i. vi. 18 The wooddy nymphes, faire Hamadryades,… And all the troupe of light-foot Naiades.

1664 John Evelyn Sylva, or a discourse of forest-trees §13 (R.) The fittest sacrifice for the royal oaks, and their hamadryads.


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Posted 24 January 2013. Modified 21 June 2017.

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