Fragment 490064

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Xenomanes,

Original French:  Xenomanes

Modern French:  Xenomanes


Panurge’s pal Xenomanes was the expedition’s pilot. Prior to the departure, he presented Gargantua with his universal hydrographic chart, on which was plotted the fleet’s intended route to the Oracle of the Bottle.

Panurge respondit que son amy Xenomanes leurs suffiroit, et d’abondant deliberoit passer par le pays de Lanternoys et la prendre quelque docte et utile lanterne, laquelle leurs seroit pour ce voyage ce que feut la Subylle a Aenas descendent es champs Elisiens. 47.44
LeFranc supposes Xenomanes was the nickname of Jean Fontenau, called Jean Alfonse le Saintongeais, who piloted Roberval in 1541, a supposition supported by Pierre Margry, who was the first to occupy himself with the Cosmographie manuscript. This is contested by Sainéan and others, and LeFranc notes that Xenomanes’ moniker, “the great voyageur and traverser of perilous ways,” resembles that used by Jean Bouchet of Poitiers in his 1541 book, Les triomphes de la noble et amoureuse Dame, et l’Art d’honnestement aimer. Xenomanes’ name derives from the Greek, meaning one who has a passion for strange places.


Xenomanes

Ozell, The Works of Francis Rabelais, M.D., vol. The Third Book

See in M. du Chat variety of Opinions who this shoul’d mean; but upon the whole, he thinks Nobody in intended particularly by the name of Xenomanes, but only in General one that’s more than ordinary fond of Travelling, or Pilgrimaging, into Foreign Countries, from [gk], a Stranger, Pilgrim, and [gk] inordinate furious fondness


xeno-

Oxford English Dictionary

xeno-, before a vowel xen-, repr. Gr. ceno-, cen-, combining form of ce´noj a guest, stranger, foreigner, adj. foreign, strange; used in various scientific and other terms; for those not found here, see their alphabetical places


mane

Oxford English Dictionary

mane, a. Sc. Obs. Also 6 maine, magne.

[a. OFr. maine, maigne, magne:-L. magnum great.] In Chairlis the mane, Charles the Great, Charlemagne.

C. 1475 Rauf Coil3ear 205 Thus said gentill Charlis the Mane To the Coil3ear.
1535 Stewart Cron. Scot. II. 344 Chairlis the Mane, the quhilk wes king of France,..To king Achay ane herald he hes send.
1552 Reg. Privy Council Scot. I. 129 Sen the tyme of Achaus kyng of Scotland and Chairlis the Maine king of France.
1596 Dalrymple tr. Leslie’s Hist. Scot. I. 264 The king, Charles the Magne.


manes

Oxford English Dictionary

manes [L. ma¯ne¯s pl. By some scholars supposed to be the pl. of OLatin ma¯nis good (cf. im-ma¯nis cruel).]

1 The deified souls of departed ancestors (as beneficent spirits; opposed to larvæ and lemures, the malevolent shades of the Lower World). Also, the spirit, `shade’ of a departed person, considered as an object of homage or reverence, or as demanding to be propitiated by vengeance.

1390 Gower Conf. II. 173 Thei hadden goddes,..And tho be name Manes hihten, To whom ful gret honour thei dihten.
1609 Holland Amm. Marcell. xv. vii. 43 As if they meant with Romane bloud to sacrifice unto their wicked Manes.
1670 Dryden 1st Pt. Conq. Granada iv. ii, The manes of my son shall smile this day, While I, in blood, my vows of vengeance pay.
1703 Pope Thebais 752 Let eternal fame Attend thy Manes, and preserve thy name. 1
792 Burke Corr. (1844) III. 381 The Chevalier may owe it to the manes of the fallen nobility..to put his name to his own defence and theirs.
1869 Lecky Europ. Mor. (1877) I. ii. 272 The games were..intended as human sacrifices to appease the Manes of the dead.



Notes

Xemonames

Panurge respondit que son amy Xenomanes leurs suffiroit, et d’abondant deliberoit passer par le pays de Lanternoys et la prendre quelque docte et utile lanterne, laquelle leurs seroit pour ce voyage ce que feut la Subylle a Aenas descendent es champs Elisiens.

François Rabelais [ca. 1483–1553]
Le Tiers Livre des faictz et dictz Heroïques du noble Pantagruel
Chapter 47
Paris: Michel Fezandat, 1552
Les Bibliotèques Virtuelles Humanistes

Comment Pantagruel monta sus mer, pour visiter l’Oracle de la dive Bacbuc

On moys de Iuin, au iour des festes Vestales: celluy propre on quel Brutus conquesta Hespaigne, & subiugua les Hespaignolz, on quel aussi Crassus l’avaricieux feut vaincu & deffaict par les Parthes, Pantagruel prenent congé du bon Gargantua son père, icelluy bien priant (comme en l’Eglise primitive estoit louable coustume entre les saincts Christians) pour le prospère naviguaige de son filz, & toute sa compaignie, monta sus mer au port de Thalasse, accompaigné de Panurge, frère Ian des entommeures, Epistemon, Gymnaste, Eusthenes, Rhizotome, Carpalim, & aultres siens serviteurs & domesticques anciens: ensemble de Xenomanes le grand voyageur & traverseur des voyes perilleuses, lequel certains iours par avant estoit arrivé au mandement de Panurge. Icelluy pour certaines & bonnes causes avoit à Gargantua laissé & signé en sa grande & universelle Hydrographie la routte qu’ilz tiendroient visitans l’oracle de la dive Bouteille Bacbuc.

François Rabelais [ca. 1483–1553]
Le Quart Livre des Faicts et dicts Heroïques du bon Pantagruel
Chapter 1
Paris, 1552
Athena

Xenomanes

Le Duchat notes, “J’ai cru d’abord que c’étoit ici Pierre Belon du Mans, (Cenomanus) grand voyageur sous le réigne de Henri II; mais en 1546 lors que Rabelais composa son troisième livre, Pierre Belon étoit trop jeune, puis que son portrait ne lui donne que trent-six ans en 1555 lois qu’il publia son Ornithologie. Baillet, chap 5. de la 3. partie de ses Auteurs déguisez, prétend que Traverseur des voies perilleuses est le nom que s’étoit donné un écrivain galant plus ancien que Rabelais; mais je doute que nous ayons le livre d’un titre approchant que certaine traduction de Latin de la Nef des Fous sous le titre des Peguards traversans les perilleuses voyes des folles fiances du monde. Or ce livre est purement de Morale. Enfin, on a de Jean Bouchet, auteur des Annales d’Aquitaine, un in-fol. sous le tître d’Epistres morales & familiéres du traverseur, imprimé à Poitiers 1545, et il est visible que dans in ouvrage de la nature de ces épîtres, lors que Jean Bouchet y a pris le surnom de Traverseur, il s’est considéré proprement sous l’idee d’un mortel qui n’étoit sur la terre qu’en qualité de voiageur et comme en passant. Or, quelle apparence que cet homme, que d’ailleurs on ne dit pas avoir jamais voyagé, soit le même Xénomanes que Rabelais donne ice pour Guide à Pantagruel dans un navigation longue et périlleuse? Selon moi, traverseur de yoves perilleuses ne désigne ici personne en particulier, mais seulement un voyageur d’inclination et de profession, et c’est ce qu’emporte le mot Grec [Xenomanes]. Voiez les anciennes Scolies (l’Alphabet de l’auteur françois). L’on a encore du même Jean Bouchet de Poitiers, un grand in-12 gothique, imprimé à Paris, en 1541, par Jean Réal, qui est un roman moral et spirituel, intitulé, Les triomphes de la noble et amoureuse Dame, et l’Art d’honnestement aimer, par le Traverseur des voyes périlleuses.

François Rabelais [ca. 1483–1553]
Œuvres de Maitre François Rabelais
p. 252
Jacob Le Duchat [1658–1735], editor
Amsterdam: Henri Bordesius, 1711
Google Books

Xenomanes

Ozell notes, “See in M. du Chat variety of Opinions who this shoul’d mean; but upon the whole, he thinks Nobody in intended particularly by the name of Xenomanes, but only in General one that’s more than ordinary fond of Travelling, or Pilgrimaging, into Foreign Countries, from [gk], a Stranger, Pilgrim, and [gk] inordinate furious fondness.”

François Rabelais [ca. 1483–1553]
The Works of Francis Rabelais, M.D. The Third Book
p. 335
John Ozell [d. 1743], editor
London: J. Brindley, 1737

Xenomanes

Clef des allégories du Roman de Rabelais. Donnée au XVIIe siècle. Cette clef ne mérite pas d’etre prise au sérieux. Elle peut cependant donner une idée des interprétations arbitraires dont le Roman de Rabelais a été l’object, et nous n’avons pas jugé inutile de la reproduire.

Xenomanes – Le chancelier [Chancelier (du latin cancellarius : appariteur placé à la barrière séparant la cour de justice du public) est un titre officiel attribué dans de nombreuses sociétés dérivées de l’Empire romain. La fonction d’un chancelier peut être très variable. Le chancelier de France est un grand officier de la couronne nommé par le roi et chargé de l’administration de la Justice du Royaume de France. Henri II créé, en avril 1551, un Office de Garde des Sceaux de France qui a les mêmes pouvoirs et honneurs que le chancelier de France. Celui-ci, à sa mort ou en cas d’incapacité, sera remplacé par le garde des sceaux (seals) de France en exercice, qui deviendra, et portera le titre, de chancelier de France.]

François Rabelais [ca. 1483–1553]
François Rabelais. Tout ce qui existe de ses oeuvres
xliii
Louis Moland [1824–1899], editor
Paris: Garnier Frêres, 1884
Gallica

Xenomanes

Quant à Xenomanes, nous avons déja dit, au commentaire du chapitre XLVII, que nous pensions que «Xenomanes, amy de Panurge et truchement de Pantagruel, le grand voyaigeur et traverseur des voyes perilleuses,» étoit ou Pierre Danès, ambassadeur de François Ier au concile de Trente, depuis 1545 jusqu’en 1563, ou François de Lorraine, duc de Guise de d’Aumale, frère du cardinal Charles de Lorraine, notre Panurge. «Xenomanes tenoyt je ne sçay quoy en arrier fief de la chastellenie de Salmigondin,» sans doute parcequ’il possédpoit des bénéfices ou des salines: Danès étoit professeur de grec au Collège de France, et il y a des salines en Lorraine. Il avoit quarante-neuf ans, le duc de Guise avoit vingt-sept, lorsque Rabelais écivoit son troisième livre. Henri II nomma Danès précepteur du dauphin, depuis François II, et lui donna l’evêché de Lavaur. Il prononça, en 1546, un très beau discours au concile de Trente, et c’est lui que fit cette spirituelle réponse: Utinam, ad istud gallicinum Petrus resipiscerent! à la raillerie d’un évêque italien sur Pseaume, évêque de Verdun, qui avoit parle avec beaucoup de force contre les abus de la cour de Rome: Gallus cantat.
De Marsy prétend que «Xenomanes, dont le nom, dit-il, vient du grec ξενομαγηζ, qui a la manie des voyages, désigne Luther ou Calvin, grands voyaigeurs et traverseurs des voyes perilleuses.» Mais il ne s’agit pas ici d’un voyageur de profession: la flotte est dirigée dans un voyage long et hazardseux par Xenomanes; c’est lui qui trace la route qu’elle doit suivre pour arriver au temple de la dive bouteille, c’est-à-dire de la vérité. Le voyage de Pantagruel, de Panurge et de Xenomanes en Lanternois, doit être le voyage politique, moral, et critique d’un roi et de ses favoris sur le vaisseau de l’état, ou l’avènement de ce roi au gouvernement, pendant la concile de Trente. C’est pour cela que Pantagruel, à son arrivée, «dressage equipaige de navires, nauchiers, pillots, gens de guerre,» etc., et «qu’il fait surtout charger grande foison de son herbe pantagruelion.» Xenomanes doit donc être un des ministres ou des courtisans de ce prince. Ce voyage doit donc être une allégorie semblable à celle de la quatorzième ode d’Horace:

O navis, referent in mare te novi
Fluctus.

Le duc de Guise a partagé, avec son frère le cardinal, la faveur de Henri II, et tenu sous lui le gouvernail du vaisseau de l’état. Mais Henri II ne reegnoit pas encore in 1546. Il se préparoit alors seulement à régner. Par conséquent, nous le répétons, nous pensons que Xenomanes doit être plutôt Pierre Danès que non pas le duc de Guise. Le titre de traverseur des voyes perilleuses, que Rabelais donne à Xenomanes, est celui que son ami Bouchet venoit de prendre dans des épîtres morales, imprimées à Poitiers en 1545.
Si nous avions à choisir parmi les savants voyageurs de ce temps-là, l’âge de Belon, qui avoit vingt-sept ans en 1546, ne seroit point à nos yeux un obstacle comme il en est pour Le Duchat (voyez note 9 du chapitre XLIX); et son surnom de Cenomanus, analogue à celui de Xenomanes, auroit pu nous porter à lui donner la préférence sur Rondelet, qui fit plusieurs voyages pour s’instruire à fond de l’histoire des poissons, à laquelle il travailliot; parceque d’ailleurs ce voyageur naturaliste a déja paru dans le roman, sous le nom de Rondibilis. Mais Jacques Cartier qui étoit de Saint-Malo, qui a voyagé sous les auspices de François Ier, et qui a découvert en 1534 une grande partie du Canada, auroit pu l’emporter sur l’un et sur l’autre, dans nos conjectures, quoique Rabelais semble se moquer des relations de ce voyageur dans le chapitre XXXI du livre V.

François Rabelais [ca. 1483–1553]
Œuvres de Rabelais (Edition Variorum)
p. 251
Charles Esmangart [1736-1793], editor
Paris: Chez Dalibon, 1823
Google Books

Xenomanes

Le bon géant et sa cour s’embarquent à Thalasse, tout proche Saint-Malo. Or Saint-Malo est le port d’où partit et où rentra Jacques Cartier, qui, de 1534 à 1542, releva le cours du Saint-Laurent et la carte de Terre-Neuve. On disait encore au dix-septième siècle, à Saint-Malo, que Rabelais avait appris de ce navigateur les termes de la marine et du pilotage, et M. Abel Lefranc croit que le pilote Xénomanes, qui conduit la flotte pantagruéline, n’est autre que ce même Jacques Cartier ou tout autre, puisque Rabelais ne lui a donné aucune caractère particulier, aucune physionomie propre. Il ne faut pas non plus suivre trop attentivement sur la carte l’itinéraire de Pantagruel, qui ne fait escale que dans des îles allégoriques de tont le voyage est surtout satirique.

Anatole France [1844–1924]
Rabelais
p. 167
Paris: Calmann-Lévy, 1928
Gallica

Xenomanes

Nom dérivé du verbe grec [greek], se passionner pour ce qui vient de l’étranger. On a vu dans ce personnage le capitaine-pilote Jean Fonteneau, dit Alfonse de Saintongeois, mort en 1545. Cette identification est plutôt douteuse. Voir R.E.R., X, l. 67 (P.).

François Rabelais [ca. 1483–1553]
Oeuvres. Tome Cinquieme: Tiers Livre
p. 327
Abel Lefranc [1863-1952], editor
Paris: Librairie Ancienne Honoré Champion, 1931
Archive.org

Xenmomanes

Déjà annoncé dans le chap. XLVII, p. 533. Il s’agit sans doute de Jean Bouchet, poète, grand rhétoriqueur ami de Rabelais, qui s’appelait lui-même Traverseur des voies périlleuses.

François Rabelais [ca. 1483–1553]
Le Tiers Livre
p. 550
Pierre Michel, editor
Paris: Gallimard, 1966

Lanternoys

Ce pays de Lanternoys rappele le pays des Lanternes du Disciple de Pantagruel (1537). C’est le pays des chimères. Cf. R.E.R., X, 463, et A. Lefranc, Navig. de Pantagruel, passim.

François Rabelais [ca. 1483–1553]
Oeuvres. Tome Cinquieme: Tiers Livre
p. 327
Abel Lefranc [1863-1952], editor
Paris: Librairie Ancienne Honoré Champion, 1931
Archive.org

xeno-

xeno-, before a vowel xen-, repr. Greek ceno-, cen-, a guest, stranger, foreigner; foreign, strange; used in various scientific and other terms.


Xenomanes

Panurge’s hirsute pal Xenomanes was the expedition’s pilot. Prior to the departure, he presented Gargantua with his universal hydrographic chart, on which was plotted the fleet’s intended route to the Oracle of the Bottle.

Panurge respondit que son amy Xenomanes leurs suffiroit, et d’abondant deliberoit passer par le pays de Lanternoys et la prendre quelque docte et utile lanterne, laquelle leurs seroit pour ce voyage ce que feut la Subylle a Aenas descendent es champs Elisiens. The Third Book, 47.44

LeFranc supposes Xenomanes was the nickname of Jean Fontenau, called Jean Alfonse le Saintongeais, who piloted Roberval in 1541, a supposition supported by Pierre Margry, who was the first to occupy himself with the Cosmographie manuscript. This is contested by Sainéan and others, and LeFranc notes that Xenomanes’ moniker, “the great voyageur and traverser of perilous ways,” resembles that used by Jean Bouchet of Poitiers in his 1541 book, Les triomphes de la noble et amoureuse Dame, et l’Art d’honnestement aimer. Xenomanes’ name derives from the Greek, meaning one who has a passion for strange places.

Editor
Pantagruelion
Pantagruelion

manes

manes [Latin manes pl. By some scholars supposed to be the pl. of OLatin ma¯nis good (compare im-manis cruel).]

The deified souls of departed ancestors (as beneficent spirits; opposed to larvæ and lemures, the malevolent shades of the Lower World). Also, the spirit, `shade’ of a departed person, considered as an object of homage or reverence, or as demanding to be propitiated by vengeance.

1390 Gower Conf. II. 173 Thei hadden goddes,… And tho be name Manes hihten, To whom ful gret honour thei dihten.

1609 Holland, translator Amm. Marcell. xv. vii. 43 As if they meant with Romane bloud to sacrifice unto their wicked Manes.

1670 Dryden 1st Pt. Conq. Granada iv. ii, The manes of my son shall smile this day, While I, in blood, my vows of vengeance pay.

1703 Pope Thebais 752 Let eternal fame Attend thy Manes, and preserve thy name.

1792 Burke Corr. (1844) III. 381 The Chevalier may owe it to the manes of the fallen nobility… to put his name to his own defence and theirs.

1869 Lecky Europ. Mor. (1877) I. ii. 272 The games were… intended as human sacrifices to appease the Manes of the dead.


mane

mane, adopted from Scotch Obsolete Also 6 maine, magne.

[adopted from Old French maine, maigne, magne:-Latin magnum great.] In Chairlis the mane, Charles the Great, Charlemagne.

C. 1475 Rauf Coil3ear 205 Thus said gentill Charlis the Mane To the Coil3ear.

1535 Stewart Cron. Scot. II. 344 Chairlis the Mane, the quhilk wes king of France,… To king Achay ane herald he hes send.

1552 Reg. Privy Council Scot. I. 129 Sen the tyme of Achaus kyng of Scotland and Chairlis the Maine king of France.

1596 Dalrymple tr. Leslie’s Hist. Scot. I. 264 The king, Charles the Magne

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Posted 11 January 2013. Modified 3 January 2017.

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